Phaenix tome 1 : Les Cendres de l’Oubli de Carina Rozenfeld

ImagePhaenix : Les Cendres de l’Oubli
Tome 1
de Carina Rozenfeld
(Editions Robert Laffont)
Collection R
Sorti en septembre 2012
432 pages
17,90 €

Résumé :
Elle a 18 ans, il en a 20. À eux deux ils forment le Phænix, l’oiseau mythique qui renaît de ses cendres. Mais avant de le devenir, ils devront se retrouver et s’unir dans un amour pur et éternel…

Depuis l’origine du monde, le Phænix meurt et renaît perpétuellement de ses cendres. L’être fabuleux est constitué de deux âmes sœurs. À chacune de ses résurrections, ses deux moitiés doivent se retrouver et s’aimer pour reformer l’oiseau légendaire. Car lui seul a le pouvoir d’éloigner les menaces qui pèsent sur l’humanité. Malheureusement, les deux amants ont été séparés et l’oubli de leurs vies antérieures les empêche d’être réunis…
Aujourd’hui, dans le Sud de la France. Anaïa a bientôt dix-huit ans. Elle a déménagé en Provence avec ses parents et y commence sa première année d’université. Passionnée de musique et de théâtre, Anaïa mène une existence normale. Jusqu’à cette étrange série de rêves troublants dans lesquels un jeune homme lui parle et cette mystérieuse apparition de grains de beauté au creux de sa main gauche. Plus étrange encore : deux garçons se comportent comme s’ils la connaissaient depuis toujours…
Bouleversée par ces événements, Anaïa devra démêler le vrai du faux, comprendre qui elle est vraiment et qui saura la compléter. Elle devra souffler sur les braises mourantes de sa mémoire millénaire pour redevenir elle-même. S’ouvriront alors les portes d’une nouvelle réalité dans laquelle amour et fantastique sont étroitement liés.

Critique :
La collection R de Robert Laffont me plaisant beaucoup, je ne pouvais que lire ce titre.

Parlons déjà de la couverture et de la typographie. Je les trouve magnifiques, rares sont les éditeurs qui prennent autant soin de leurs couvertures. De plus, celle-ci colle bien avec le thème du livre qui est le Phoenix, l’oiseau mythique. On a la sensation que le modèle est prêt à se transformer et à prendre son envol. Alors pourquoi « Phaenix » et non pas « Phoenix » me direz-vous ? Hélas, je ne peux rien dire là-dessus, juste que ce titre est symbolique et va prendre son sens au fil de votre lecture.

Et précisément, de quoi parle ce livre ? Tout commence par un déménagement, celui d’Anaïa, dix-sept ans. titulaire du Baccalauréat, c’est avec ses parents qu’elle s’installe dans le Var à la fois pour ses études en Fac, plus exactement dans la littérature et le théâtre, mais aussi parce que ses parents comptent ouvrir des chambres d’hôtes. La jeune fille connaît assez bien la région pour y avoir passer un grand nombre de ses étés. C’est avec une joie non feinte qu’elle retrouve Garance, une amie d’enfance lors de sa rentrée.

Je me suis très vite identifiée à Anaïa, de nature timide, elle a du mal à exprimer ses sentiments et n’aime pas être au centre de l’attention. Elle joue régulièrement du violoncelle, instrument où elle excelle. Carina Rozenfeld a d’ailleurs tenu à nous faire partager une Playlist mêlant classique et rock et cette étrange combinaison de morceaux m’a énormément plu, aujourd’hui encore, je les écoute !

On s’imagine très bien les décors varois, c’est un plaisir que l’histoire se déroule en France et ailleurs qu’à Paris. Je peux également vous dire que l’histoire est rythmée, elle démarre assez lentement pour bien décrire notre héroïne, son arrivée dans le sud, ses passions… D’ailleurs, à chaque fin de chapitre, on a le droit à l’un de ses statuts Facebook ou à un message privé par exemple. Cela nous apprend à mieux la connaître et cela la rend très crédible à nos yeux. Elle n’est pas parfaite ni invincible, elle est comme nous. Tout s’accélère lorsqu’Anaïa fait des cauchemars et que d’étranges événements se produisent…

Malgré un début un peu long, l’histoire m’a beaucoup plu et j’ai été très étonnée de la lire si vite. Les personnages masculins sont différents et ont chacun un certain charme. Le thème principal (le Phoenix) est surtout abordé vers la fin du roman mais c’est un excellent sujet et je suis persuadée qu’il sera bien développé dans les tomes suivants. Vous vous doutez donc que je suis impatiente de lire la suite qui promet beaucoup d’action et de rebondissements mais aussi des réponses à toutes les questions que suscite la fin !
Cassandre

« Mais il y a toujours un mais, sinon la vie serait affligeante d’ennui, n’est-ce pas ? »

« Il donnait soudainement l’impression d’être un autre, une personne différente, plus âgée, terriblement âgée, pétrie de douleurs et de joies, de souvenirs immémoriaux qui s’inscrivaient sur les traits de son visage que je découvrais, à cet instant, parfait. »

Publicités

2 réflexions sur “Phaenix tome 1 : Les Cendres de l’Oubli de Carina Rozenfeld

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s