Les vacances d’un serial killer de Nadine Monfils

Les vacances d’un serial killer
de Nadine Monfils
(Editions Pocket)
Sorti en juin 2012
256 pages
6,10€

Résumé :
En quittant sa fabrique de boulettes sauce lapin pour l’été, Alfonse s’imaginait pépère au soleil de la mer du Nord… Des vacances ? Tu parles !
On n’a pas fait 100 bornes que sa femme, mégère aux fausses allures de starlette, et ses gosses, deux ados décérébrés, lui tapent sur le pompon. Et que dire de sa belle-mère et de sa roulotte pourrie qui casse l’esthétique de la bagnole ?
Avec soixante ans de retard, Mamie a décidé de jouer les Bonnie and Clyde avec le premier julot venu. Elles vont être belles les cartes-postales !

Critique :
– Tout me donnait envie de commencer ce livre. Il me semblait drôle et décalé alors forcément, dès sa sortie chez Pocket, je me le suis procuré !

L’histoire se déroule en Belgique, la famille Destrooper (Alphonse et Josette, les parents de Steven et Lourdes, les ados et enfin Mémé Cornemuse, la mère de Josette) vont passer leur vacances sur les côtes du Nord. L’histoire démarre sur les chapeaux de roue et le ton est donné dès les premières lignes. Je tiens à ne rien dire de plus sur ce qu’il va se passer et à plutôt vous parler de mes impressions.

Les situations sont rocambolesques et hilarantes. Je riais vraiment pendant ma lecture ! Il n’y a pas une seule page où on ne sourit pas. Les personnages détonnent, des anti-héros de bas milieu, avec peu de scrupules et beaucoup de vices. Ce qu’ils font pourrait heurter ou déranger par moment mais leurs personnages font qu’on en rit ! L’humour de ce livre est très bon, tantôt noir, tantôt comique de situation.

On ne s’ennuie pas et aucune minute de répit ne nous est accordée face à cette multitude de rebondissements. Nadine Monfils représente tout un style à elle seule et je suis heureuse de l’avoir lue. Les vacances d’un serial killer est rempli de références, d’humour noir et le lire a été un grand plaisir pour moi. Je le recommande à ceux qui veulent rire sans se prendre la tête, attention toutefois, certaines scènes ne sont pas tous publics.
Cassandre

 » Voyant le regard interrogateur de son nouveau client, le patron se croit obligé de préciser :
– Faites pas attention, il n’a pas toutes ses frites dans le même cornet. »

 » Il l’a dégommé à coups de batte de base-ball. Mais il a laissé le clébard en vie. C’est pas un monstre quand même ! « 

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